Idoru
Références musicales : PJ Harvey, Lauren Hoffman, Interpol
Idoru – In a year (mp3)
Idoru – Moist (mp3)
You know how it is : you discover a new band and then you are sure they will be huge and everything. It happened to me when I heard The Exploding Boy or Soviac for the first time, to quote only two of my loves at the first listen (if you don’t know them, have a listen right now !). This is exactely how I feel about Idoru.
Formed 18 months ago, they do not have any label yet. They have not been mentionned by any blog until now and they remain totally unknown in their own country. As Lars (the drummer of the band) underlines it : « We haven’t had that many gigs yet so we are really unknown to the public. All of us are pretty busy working or studying so time for PR has come second hand for us. Still we managed to get in touch with a publisher in London, or to be honest, we were just lucky. He found us through our myspace site and we have recently recorded four new songs working with a producer named Paul Stacey who is at the moment producing the upcoming album of The Black Crowes. This recording might be released as an EP but we have not really decided yet. The plan for the future is anyway to come to their studio in London to record an album in December ». Well, I will not wait for December to mention them again in Absolut Noise. Highly AbsRecommended.
Pour mes compatriotes français :
Je ne saurais dire pourquoi, mais je suis irresistiblement attiré par les voix féminines en musique. Ca doit avoir un rapport avec mon hétérosexualité, même si j’avoue que mes groupes préférés (The Bear Quartet, The Pixies, Hefner, etc.) sont des « groupes de mecs ». Ainsi, ce qui m’a frappé la première fois que j’ai écouté Idoru, c’est cette voix cristaline, ébréchée et rageuse. Le début de In a year pourrait aisément figurer sur une chanson de PJ Harvey. Mais, plutôt que de copier l’original, ce quintet de Stockholm parvient à trouver sa propre personnalité musicale, un mélange de puissance et de mélodie, une plume d’oiseau sous tension électrique.
Vous savez comment ça se passe : vous découvrez un nouveau groupe et puis vous êtes persuadés qu’ils vont devenir énôôôrmes et compagnie. Ca m’est arrivé lorsque j’ai entendu The Exploding Boy ou Soviac pour la première fois, pour ne citer que deux de mes coups de foudre musicaux (si vous ne les avez pas encore écoutés, jetez donc une oreille. Tout de suite !). C’est exactement ce que j’ai ressenti avec Idoru.
Formé il y a 18 mois, ils n’ont pas encore de label. J’veux dire aucun blog n’en a encore parlé jusqu’à présent et ils demeurent totallement inconnus dans leur propre pays. Comme le souligne Lars, le batteur du groupe : « Nous n’avons pas encore fait beaucoup de concerts jusqu’à présent, nous sommes donc totallement inconnus du public. Chacun de nous est plutôt occupé avec son boulot ou ses études, faire notre promotion n’a donc pas encore été notre priorité. Malgré tout nous sommes parvenus a entrer en contact avec un distributeur à Londres, ou pour être honnête, nous avons juste été chanceux. Il nous a trouvé sur MySpace et récemment nous avons enregistré quatre nouvelles chansons avec comme producteur Paul Stacey, qui produit actuellement le prochain album des Black Crowes. Cet enregistrement pourrait devenir un EP, mais nous n’avons pas encore décidé. L’idée reste de venir dans leur studio à Londres pour enregistrer un album en décembre ». Inutile de préciser que je n’attendrai pas jusque là pour en reparler dans Absolut Noise. Hautement AbsRecommandé.


