INTERVIEW CALLE OLSSON (PART 3)

Paddington DC


Paddington DC – All hope is gone (video)
NB : This is an old pop PDC song, not a new one

Références musicales : Aphex Twin, Add N to (X), The Bear Quartet, Paper
Paddington DC – White Cells (mp3)
This song is the opening track of PDC latest album Love is Leukemia, a true masterpiece. The second PDC record of this year, released after Fran hat till handling.

My interview with Calle Olsson ends here. After the part 1 about his career, the part 2 about The Bear Quartet, here comes the part 3 about his solo project Paddington DC. (my previous posts about PDC : see here)

To me, Paddington DC seems to have started as an electro pop band then it turns out to become more and more electro and less and less pop and much darker. How do you see the evolution of PDC ?
For me, there are some landmarks in the story of PDC. Most of them Key related. First all the song were in D-major (first two years). Then in C-major (the next six years). When I started writing songs in 2008, I wanted to write songs in A-minor and some in E-minor but now I’m into C-minor. [AbsNoise : Mmmhhhm... Swedish humour?].

I have also changed the lyrics a bit. In the beginning they were about playing a chord and now they are more about destroying cultures. And with that I mean in the beginning they were more about me and now they are more about other losers. I always search for purity, that has been the main goal for Paddington DC since the start.

I disagree to some points that the new music is darker. Some tracks like Minnen hemifrån may sound dark but it reminds me of my childhood when everything was joyful and you didnt had a problem but the one you had to be home by six, not eight like the rest of your friends. And Lilja 4-ever is about little moments of happiness in an evil world. The music is not darker than the world surrounding it.

Do you now distribute your own Paddington DC records? No label? How come?
Yes, I do. I a have Cdr-label, Destruction Production, and it’s easier and funnier than have to argue with some “record companies”. Everything just take up a lot of time. I released the album The sun is down and the sky is grey on a label but that nearly killed the band. It was two years late. Not label Lowlifes‘ fault but things just took so long. And it is nice distributing records. People send me money, I send them a record. I believe in physical things like that. Like playing live, distributing drugs or cooking dinner with someone.

How do you picture the future relationship between Internet and music?
I don’t know and I don’t care. (Pun intended)

What were you doing before to answer those questions?
I was in the studio recording material for the next Paddington DC record, so far unnamed. One song ready, working on the second, wrote it yesterday and I can honestley say I dont know if I love it or hate it. It reminds me of Red Hot Chilipeppers (not that hot) actually one the bands I don’t like at all. Now, I’ll cry a little and then watch Seinfeld. See you in Valhalla pal.

Pour mes compatriotes français

Mon interview avec Calle Olsson s’achève ici. Après la 1ère partie consacrée à sa carrière, la deuxième partie sur The Bear Quartet, voici la troisième et dernière à propos de son projet solo Paddington DC. (mes précédents billets sur PDC : voir ici)

Selon moi, Paddington DC est un groupe d’électro pop qui est devenu de plus en plus électro et de moins en moins pop et bien plus sombre aussi. Comment perçois-tu cette évolution ?
Pour moi, il y a des étapes majeures dans l’histoire de PDC. La plupart d’entres elles sont liées au clés de solfège. Au début, toutes les chansons étaient en Ré majeur (les deux premières années) Ensuite en Do majeur (les six années suivantes). Lorsque j’ai commencé à écrire des chansons en 2008, je voulais écrire des chansons en La mineur et d’autres en Mi mineur, mais désormais je suis en Do mineur. [AbsNoise : Mouais, mouais... ce serait pas de l'humour suédois, tout ça ?] .

J’ai aussi un peu modifié les paroles. Au départ, elles cherchaient à jouer un accord désormais elles veulent plutôt détruire les cultures. Je veux dire par là qu’au départ elles parlaient surtout de moi et désormais elles évoquent surtout d’autres perdants. Je cherche toujours la pureté, ce qui a été le but principal de Paddington DC depuis le départ.

Je ne suis pas tout à fait d’accord sur le fait que la musique devienne plus sombre. Certains morceaux comme Minnen hemifrån peuvent sembler sombres mais ce titre me rappelle mon enfance alors que tout était joyeux et que ton seul soucis était de devoir rentrer à la maison à 18 heures et pas à 20h comme le reste de tes copains. Et Lilja 4-ever traite de ces petits moments de bonheur dans un monde monstrueux. La musique n’est pas plus sombre que le monde qui nous entoure.

Tu distribues tes propres disques de Paddington DC, non ? Pas de label ? Comment ça se fait ?
Oui, je distribue mes disques par moi-même. J’ai un label qui distribue des CD-R, Destruction Production, et c’est plus facile et marrant que d’avoir à discuter avec des “maisons de disques”. Tout prend tellement de temps. J’ai sorti The sun is down and the sky is grey sur un label, mais ça a presque tué le groupe. C’est sorti deux ans trop tard. Ce n’est pas la faute du label Lowlifes mais les choses ont pris tellement de temps. Et puis, c’est sympa de distribuer des disques. Les gens m’envoient de l’argent, je leur envoie un disque. Je crois aux choses physiques comme cela. Comme jouer en live, distribuer des drogues ou cuisiner un dinner avec quelqu’un.

Comment vois-tu les relations futures entre Internet et la musique ?
Je ne sais pas et je m’en fous.

Tu faisais quoi avant de répondre à ces questions ?
J’étais dans le studio en train d’enregistrer des morceaux pour le prochain disque de Paddington DC encore sans titre. Une chanson prête, une autre sur laquelle je travaille encore, je l’ai écrite hier et je ne peux pas encore dire si je l’adore ou si je la déteste. Elle me rappelle les Red Hot Chilipeppers (pas très “hot”) un des groupes que je n’aime pas du tout. Désormais je vais pleurer un peu puis regarder Seinfeld. On se voit dans Valhalla mec.

One Response to INTERVIEW CALLE OLSSON (PART 3)

  1. jd says:

    ça aussi c’est bien!!

    ‘Lilja 4 ever’ ressemble un peu à un ‘Bruise 2.0′… ^^

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