Bondage Fairies
Bondage Fairies – Zeta Reticuli + He-man + Girls are sick (live video)
Références musicales : Man or astro-man, We are enfant terrible, Daft Punk, NOFX
Bondage Fairies – Zeta Reticuli (mp3)
However, if I really dug their sound, I confess I missed the release of their second album Cheap Italian Wine last year. So, this post is probably one year late, but since I mention it one year late, you can imagine it is quite an unusual record.
The problem is : this second album is not a record you can recommend to everybody. It is too weird. Too unsane. Just have a look at the video and you will see what I mean: after all, we are talking here about two guys dressed with the same masks than Daft Punk and that can potentially come from outer space. I mean for real. Cheap Italian Wine feature several very short rough songs and at least two huge hits (Zeta Reticuli and Nv4.dll). Available at itunes or there, the record deserves to be heard. Especially by the old kids still lost in a warp zone.
Pour mes compatriotes français
J’étais complètement extatique la première fois que j’ai écouté les Bondage Fairies. Nous étions en 2006 et leur premier disque What you didn’t know when you hired me s’imposait comme un bidule-machin-chouette inclassable et déjanté. De la musique “rétrogaming” ou “8-bits”. A vous de voir. Mais si leur son est bourré de biiiiiips tirés d’une Gameboy, NES ou d’un Amstrad, on peut aussi le résumer comme de l’électro-pop-punk mélodique.
Malgré tout, si j’adore leurs chansons, j’avoue être passé à côté de la sortie de leur deuxième album Cheap Italian Wine l’an passé. Alors, ce billet arrive sans doute une année trop tard, mais puisque je l’écris une année trop tard, vous imaginez bien qu’il a un petit quelque chose de singulier.
Reste un soucis : il m’est difficile de recommander ce second album à tout le monde. Car il est trop bizarre. Trop barré. Zieutez juste la vidéo et vous comprendrez : on parle ici de deux mecs qui portent un masque à la Daft Punk et qui, potentiellement, débarquent de l’hyperespace. Je veux dire, pour de vrai. Cheap Italian Wine comprend plusieurs titres très courts sacrément sauvages et au moins deux énormes tubes (Zeta Reticuli et Nv4.dll). Disponible sur itunes, ou ici, leur disque mérite d’être entendu. Surtout par tous les vieux gamins restés scotchés dans une warp zone.

